parcs publics

  • SUITE DES PARCS PUBLICS

     Je poursuis mon parcours des parcs publics de la ville avec tout à côté du parc Parmentier, les étangs de Mellaerts et le parc de Woluwé. Le parc des Etangs de Mellaerts a une superficie d’un peu plus de 9 hectares, c’est une zone de loisirs constituée de 2 étangs, un pour la pêche et l’autre pour le canotage, et d’un mini golf.

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    Parc de Woluwe et étangs Mellaerts dans Bruxelles 2009

     Véritable havre de paix coincé entre des boulevards empruntés par tout ce que Bruxelles compte de navetteurs, le parc de Woluwé n'en reste pas moins un des endroits privilégiés de celles et ceux qui ont envie de respirer un peu d'air frais et, pourquoi pas, de faire une balade en barque ou en pédalos sur les étangs tout proches. Le tour dudit étang est une balade classique et permettra de se rendre une nouvelle fois compte que Bruxelles est une des villes les plus vertes d'Europe. Une brasserie située à une de ses extrémités permettra même aux amateurs de bonne chaire de se sustenter plus qu'honorablement ou tout simplement de prendre un rafraîchissement pour se remettre de l'effort physique accompli.

    Cet article est paru dans le guide Bruxelles 2009

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    C’est en 1883 que François Mellaerts et son épouse achètent des terrains agricoles et des prairies appartenant aux Hospices civils de Bruxelles. En 1898, l’entrepreneur Edmond Parmentier qui a en charge la construction de l’Avenue de Tervueren signe une convention avec François Mellaerts, il lui attribue un nouveau terrain avec deux étangs en échange de sa propriété. La convention prévoit que François Mellaerts doit préserver la vue sur ses étangs à partir de l’Avenue de Tervueren.

     

    Qui dit étang, dit évidemment toute une faune aquatique, c’est ainsi qu’on peut y observer des cygnes, des bernaches du Canada, des oies de Magellan ou encore des ouettes d’Egypte. Les prairies humides ne sont pas en reste avec quelques espèces végétales telles que la brunelle, le lysimaque nummulaire ou le bugle rampant. Et bien sûr une multitude d’arbres : hêtres pleureurs, saules blancs, érables argentés, mélèzes, pins, etc….







     

    De l’autre côté du Boulevard, c’est le Parc de Woluwé qui m’attend mais là compte tenu de sa taille de 71 hectares c’est à vélo que je le découvre. Et bien m’en pris car ça monte et ça descend dans tous les sens. C’est une succession de grandes pelouses, d’arbres de différentes variétés (+/- 180 espèces) dont des séquoias géants et d’étangs, son style romantique lui vaut le qualificatif de « paysage anglais ».

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    Le parc est traversé par la « promenade du chemin de fer », une ancienne ligne de chemin de fer de +/- 6km  aménagée pour les piétons et les cyclistes.

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  • L'ETANG BLEU ET L'ETANG VERT

    Pour continuer ma découverte des parcs publics de la ville, c'est aujourd'hui au Parc Parmentier que je vous emmène. Il doit son nom à Edmond Parmentier, un entrepreneur qui débuta la construction de l'Avenue de Tervueren en 1895.  D'une superficie d'un peu plus de 2 hectares, il fait partie d'un ensemble avec le Parc de Woluwe et les étangs Mellaerts. C'est en fait un reliquat des anciens marais de la Woluwe, il est constitué d'une partie haute bien ensoleillée avec un chemin de ronde et d'une partie basse plus ombragée qui comporte deux étangs. Dans la partie haute, on peut y découvrir plusieurs dépendances : une chapelle néogothique, plusieurs pavillons évoquant des cottages anglais, des anciennes écuries, etc...

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    Ce parc comporte quelques arbres remarquables dont la circonférence est assez impressionnante : Séquoia géant (467 cm), Robinier faux acacia (362 cm), Chêne rouge d'Amérique (335 cm) ou encore Hêtre d'Europe (308 cm), etc...

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    Les deux étangs de la partie basse sont reliés par une cascade en faux rochers sur laquelle est jeté un pont rustique avec des rambardes imitant des branches entrelaçées. Assez étonnant ces deux étangs sont complètement différent, le premier a un aspect normal où le ciel bleu de ces beaux jours ensoleillés se reflète à merveille, tandis que le second est entièrement vert recouvert d'un  espèce de tapis de végétation.

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  • PARCS PUBLICS

    Comme la météo de ce mois de novembre reste exceptionnellement clémente, c'était l'occasion en ce 11 novembre de redécouvrir quelques parcs de la ville . Tout d'abord, commençons par un petit parc niché comme un écrin de verdure entre deux rues, il s'agit du Parc Crousse .

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    Il s'agit en fait de la dernière demeure du Docteur Crousse, qui légua le domaine à la ville en 1976,  mais en posant ses conditions, il s'agissait d'en faire un parc public . Cette propriété d'un hectare se présente comme un parc paysager dans lequel trônent quelques arbres remarquables : le chêne pédonculé (Quercus robur), l' érable (Acer saccharinum), le tilleul (Tilia tomentosa cv.Pendula) argenté, et le hêtre pleureur (Fagus sylvatica cv.Pendula). Le petit manoir est utilisé comme centre communautaire (activités manuelles, cours de langue, de cuisine, stages de vacances etc.) et comme salle de réception pour tout type de manifestation (mariages, fêtes, etc...)

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    Quelques centaines de mètres plus loin, c'est le parc Malou qui lui a une superficie de 8 hectares et qui est traversé par un ruisseau, "La Woluwe" qui est un affluent de la Senne. Au milieu de ce parc, en bordure de l'étang se dresse le château Malou, une belle bâtisse construite en 1776 pour Lambert de Lamberts un riche commerçant anobli. Le château doit son nom actuel à l'un de ses anciens propriétaires, l'homme politique et financier catholique, Jules Malou (1810-1886). Ses descendants le cédèrent à la ville en 1951, maintenant il sert de centre culturel, et il abrite la galerie de prêt d'oeuvres d'art qui assure la promotion d'artistes plasticiens contemporains.

    parcs publics,automne

    Aux abords immédiats du château, on trouve de très vieux arbres : marronnier, catalpa, platane, Liriodendron, Liquidambar,...

    Le fond de vallée est peuplé de 2 groupements végétaux intéressants : une frênaie-aulnaie à lierre et ficaire ainsi qu'une aulnaie marécageuse à ortie et reine des prés.

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    Parc des Sources 2.jpg Et ensuite dans le prolongement du parc Malou, le parc des Sources d'une superficie de 4,5 hectares. Il doit son nom aux nombreuses sources qui alimentent son étang.

    Ancienne propriété Solvay, ce parc fut créé au début du XXème siècle et l'étang y fut creusé entre 1914 et 1918. A la mort de Louis Solvay, en 1964, la ville racheta une partie du parc. 

    L'étang est peuplé de nénuphars jaunes et autres plantes aquatiques. Ses berges sont partiellement colonisées par une végétation semi-aquatique : iris jaunes et cirses.

      Conçu comme un parc paysager anglais, on peut y observer de jolies rocailles et ponts romantiques. Ce parc est classé aujourd'hui comme espace semi-naturel étant donné sa haute valeur biologique.

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