fleurs sauvages

  • LES SAUVAGEONNES

    Ici et là, quelques fois des plantes "sauvages" apparaissent dans les massifs. On aime ou pas mais parfois le résultat vient ajouter un petit plus, une note spéciale, une note "naturelle".

    Cette année quelques linaires communes poussent dans un massif et notamment une touffe est venue garnir cette marguerite sans venir nuire au coup d'oeil, que du contraire.

    La linaire commune (linaria vulgaris) est aussi appelée "Chasse-venin" ou encore "Lin sauvage", c'est une plante dont toutes les parties contiennent des substances diurétiques.

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    Ailleurs, ce sont deux sauvageonnes qui se sont "mariées" pour former cet ensemble bien réussi tant au niveau taille, qu'au niveau colori. Une Salicaire commune épouse une Campanule raiponce, elles ne déparent pas du tout le massif qu'elles squattent.

    P1060435La Salicaire commune (Lythrum Salicaria) est appelée aussi "Herbe aux coliques" ou "Lysimaque rouge", elle est très répandue et peut devenir envahissante.

    La Campanule Raiponce (Campanula rapunculus) est une bisanuelle, autrefois on la cultivait comme légume pour ses racines et ses jeunes pousses.

    Cliquez ici pour une recette aux fleurs de campanules.

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  • LES FLEURS SAUVAGES DU LUBERON

    C'est au détour d'une balade dans la forêt de Cèdres au dessus du village de Bonnieux que nous pu observer ces fleurs sauvages. Au départ du parking de la forêt de Cèdres (magnifiques), cette balade intitulée "Sentier botanique" est balisée par des traits jaunes et est jalonnée de quelques panneaux didactiques.

    Un petit sentier caillouteux, dans une nature intacte, serpente, monte, descend pendant 4 Km (comptez environ 1h30 de marche) jusqu'à un point de vue admirable sur la vallée de la Durance. Tout le long de ce chemin pas mal de fleurs sauvages dont je ne connais pas le nom (je n'ai pas cherché) sauf une seule dont j'ai lu le nom sur un panneau : l'Ephyllante de Montpelier.


    La forêt de Cèdre du Petit Luberon a été semée à partir de 1861 grâce à des graines (CEDRUS ATLANTICA) récoltées dans le moyen atlas Algérien. Les premiers arbres commencent à se reproduire vers 1920, 10 ans plus tard la cédraie comptait environ 60 hectares, aujourd'hui elle forme un massif de 250 hectares.
    LIGNE VERTE

    Vue du village de BONNIEUX

    VUE DE BONNIEUX


    ASSEMBLAGE 2
    ASSEMBLAGE 3

    LIGNE VERTE

    ASSEMBLAGE 4

    LIGNE VERTE

    ASSEMBLAGE 5
    ASSEMBLAGE 6

    ASSEMBLAGE 1
    Vue du village  LACOSTE

    VUE DE LACOSTE