13/04/2013

LES TRAVAUX AU POTAGER ..... suite 2

 

Comme le soleil est toujours aussi généreux, les travaux de nettoyage continuent de plus belle, en fait il reste à terminer la taille des arbres et arbustes, le terrain en lui même est pratiquement prêt pour le bêchage.

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 Le futur poulailler est maintenant dégagé, et tout de suite il a l’air d’être rajeuni de quelques années. Un petit coup de peinture et quelques réparations  de chirurgie esthétique le rendront tout à fait acceptable.

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 Le midi c’est un repas paysan traditionnel de la région qui nous attend : une purée de pommes de terre au paprika et aux oignons, accompagnée d’une soupe de cerises et pommes ainsi que des petits « burgers » de porc préparés avec du pain, des œufs, des oignons et des épices. Le tout servi avec un petit vin blanc local, sans oublier les assiettes métalliques d’époque. Pour terminer ce sont de beignets garnis ou non de confiture d’abricots, bref tout ce qu’il faut pour repartir plein d’énergie au travail.

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 Le bêchage peut alors commencer, tout d’abord le long de la clôture mitoyenne afin d’y transférer au plus tôt les plants de framboisiers et les fraisiers. La terre s'avère légère, assez grasse, un peu sablonneuse, de bonne augure pour les futures cultures. Pas besoin de beaucoup d'efforts pour faire pénétrer la bêche, le travail s'avère moins pénible que prévu. Jusqu’à présent c’est plus ou moins 15m² qui sont retournés, il ne reste donc plus que 1485 m² pour terminer le tout.Rigolant A ce rythme si mes calculs sont exacts il me faudra donc 100 jours pour y arriver. J’ai bien eu de l’aide mais il faudra que j’en trouve d’autres pour faire ce travail dans un délai raisonnable.

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11/04/2013

LES TRAVAUX AU POTAGER ... suite

 Beaucoup d’engouement, de perplexité et d’encouragements pour notre projet, qui avance doucement mais sûrement. Et comme la plupart veut suivre l’évolution du projet, nous allons essayer d’être réguliers dans nos messages.  Hier la pluie nous a empêché tout travail mais aujourd’hui, le soleil revenu, nous poursuivons notre chantier, nettoyage et évacuation des déchets. Déjà 2 remorques bien remplies de briques et bétons ainsi qu’un très beau tas de déchets végétaux.

potager,pyrrhocoris apterus,gendarme

Et puis, nous ne sommes pas seuls nom d’une punaise, des  Pyrrhocoris apterus autrement dit des gendarmes assistent en se prélassant au soleil à toutes nos actions. Et notre journée est rythmée au passage du petit train régional qui, sans doute, disparaîtra bientôt. jardin 6.jpg

21:28 Écrit par MSVDH dans JARDIN | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : potager, pyrrhocoris apterus, gendarme |  Facebook | |

09/04/2013

LES TRAVAUX AU POTAGER - ETAPE 1

 

Le début des travaux a commencé, en somme la plus grande partie du terrain est assez propre, peu de déchets à évacuer, rien de grave. La journée est belle, le soleil généreux et à l’abri du vent ses rayons nous ont déjà bien réchauffés. Nous avons même pu prendre un bon déjeuner dehors, il y a quelques jours c’était encore impensable.

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 Dans nos travaux, un  petit coin s’avère plus encombré que prévu, des déchets de briques, de béton et quelques grosses poutres de bois étaient apparents mais certains étaient quelque peu enterrés. Résultat quelques centaines de kilos qui rempliront aisément 2 remorques. Sans compter le résultat de la taille des framboisiers, ceux-ci seront déplacés et garniront la clôture mitoyenne, tous les plans sont dans nos têtes, l’enthousiasme règne en maître.

 

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 En fin de journée, un peu courbaturé, les muscles un peu endoloris, nous savourons cette première journée au grand air. Bientôt nous pourrons retourner le terrain et passer aux choses sérieuses.

 

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08/04/2013

SORTIE D'HIBERNATION

Cet interminable hiver semble enfin prendre fin, hiver tellement utile pour le repos des végétaux et période de réflexion pour les jardiniers. Les esprits chagrins n’ont pas manqué de pesté sur le temps, pourtant comme le prétend John Ruskin : « Le soleil est merveilleux, la pluie rafraîchissante, le vent fortifiant, la neige vivifiante; il n'existe pas de mauvais temps, juste différentes sortes de beau temps. »

Cet hiver les évènements liés à notre consommation quotidienne, telles que viandes suspectes, légumes et fruits forcés, saturés de pesticides, etc. ont provoqué une réflexion quant à notre alimentation et sa répercussion sur notre santé.

J’aurai l’occasion de revenir sur ce sujet à plusieurs reprises, et notamment sur les grands principes de nos besoins quotidiens en protéines, etc. La base d’une bonne alimentation étant de disposer de fruits, légumes et viandes de qualité, quoi de plus normal que de les produire soi-même. Nous voilà donc repartis dans l’élaboration d’un potager qui nous fournira tout au long de l’année les légumes nécessaires à notre alimentation.

Encore fallait t-il trouver un terrain ! Le voici, il a besoin d’être nettoyé, d’être labouré, d’être préparé, ce sera notre première grosse tâche. Mais le cœur y est, un peu d’huile de bras et de motivation, et tant le moral que le physique suivront. Ce terrain d’environ 1500 m² semble sans doute un peu vaste, mais qu’à cela ne tienne, les exercices physiques et la vie au grand air ne peuvent qu’être bénéfiques sur notre santé.

 

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Il y a sans doute quelques coins à nettoyer, c’est ici que nous comptons faire un enclos pour élever nos poulets. De l’autre côté ce sera pour nos poules pondeuses. Au travail, il n’y a pas de temps à perdre.

 

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04/02/2013

POTS EN PAPIER - COMMENT LES FAIRE ?

source : http://www.conseils-coaching-jardinage.fr/2013/02/pots-en.../

Faire des pots en papier soi même représente une belle économie pour votre jardin.

Tout les matériaux utilisés pour faire c’est pots en papier viennent du recyclage. Vous n’avez rien à investir  et pourtant ça marche à la perfection.

Quand on fait ses semis et plants de légumes, ou même ses plants de fleurs, on a besoin de godets ou pots de repiquage. Les plus courants sont les pots en plastiques. A la longue ils reviennent cher à l’achat car ils ne sont pas éternels et finissent par casser un jour ou l’autre. De plus, nombre de personnes n’aiment pas produire des déchets plastiques et c’est peut être votre cas.28-avril-2011-058_basilic.jpg

Les pots en papier sont la solution parfaite à ces problèmes. Ils sont biodégradables, donc plus de déchets. Vous pouvez les faire vous même, à la demande en fonction de vos besoin, donc plus de stock ou de manque au moment où vous en avez besoin. Ils ne coutent rien à fabriquer, du moins du moment que vous n’achetez pas les outils du style Paper Potter® ou Pot Maker® qui servent à fabriquer des pots en papier.

 

 

Pour faire vous même vos pots de papier, il vous faut:

    du papier journal, si possible noir et blanc.

    une paire de ciseaux

    une bombe aérosol (5 cm de diamètre)

 Pour faire précis, vous pourrez prendre en plus une règle pour mesurer vos largeurs de papier, mais ce n’est pas indispensable. On peut très bien faire sans, en coupant au juger.


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01/12/2012

L'ART TOPIAIRE

 

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L’art topiaire, on aime où pas, personnellement je préfère la nature sauvage mais rendons grâce à ces artistes qui sculptent les plantes pour en faire de véritables œuvres d’art. Les photos de cette note ont été prises à Durbuy  à une cinquantaine de kilomètres de Liège en Belgique.

Le Parc des Topiaires est annoncé comme étant le plus grand parc du monde consacré à cet art, la plus petite ville du monde possèderait donc le plus grand parc topiaire du monde !

Les différentes sculptures sont taillées à 95% dans du buis (Buxus) et garnissent une quarantaine de parterres.

L’âge moyen des plantes du parc est d’une quarantaine d’années, cependant une sculpture d’éléphant atteint l’âge respectable de 120 ans. Les sujets sont divers : du cœur transpercé d’une flèche au bain de soleil de « Pamela Anderson » en passant par des animaux de tout « poils ». Bref un magnifique jardin qui mérite certainement le détour.

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  L’étymologie du mot topiaire vient de « topiarius » qui désignait les jardiniers-esclaves égyptiens et syriens qui s’occupaient de l’ « Opus topiarium » dans la Rome Antique. On comprenait sous ce nom la culture et l’entretien des arbres et des arbrisseaux, la formation et la décoration de tonnelles et de bosquets, la taille des arbres verts, auxquels, au moyen de la serpe et du sécateur, on faisait prendre mille formes étranges d'oiseaux, d'animaux, de monstres. Pline l’ancien dans son ‘Histoire naturelle’ fait référence à l’art topiaire, une pratique réservée aux plus doués et aux plus patients de ses jardiniers.

 Au moyen âge, l’art topiaire est resté confiné aux monastères, c’est sans doute ce relatif anonymat qui lui a permis de passer au travers de nombreuses guerres pour réapparaître à la Renaissance. Ce serait sur base des descriptions de Pline l’ancien qu’Alberti (1404-1472) dans son traité « De re aedificatoria » (1452) remis l’art topiaire à la mode dans les jardins italiens du XVIIè siècle. Cette pratique s’étend alors à toute l’Europe et particulièrement en France grâce à André Le Nôtre, le jardinier de Louis XIV, architecte des magnifiques jardins du château de Versailles.

 De nos jours, tant les paysagistes que les amateurs s’inspirent des réalisations du passé pour créer des jardins labyrinthes, des allées géométriques ou encore des arbres disciplinés au milieu de parterres. Chacun peut laisser libre cours à son imagination avec ou sans l’aide du matériel vendu dans les jardineries.

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  "En pratique :

 Sachez qu’il est essentiel de travailler avec des outils propres et bien aiguisés. Il est même conseillé de désinfecter les outils lorsqu’on passe d’une plante à l’autre.

Selon les formes que vous souhaitez réaliser, vous utiliserez : un sécateur, des ciseaux, des cisailles et même un taille-haie.

Pour vous aider, faites appel aux cordeaux, guides et autres niveaux.

 Parmi les formes les plus courantes et les plus faciles à réaliser pour débuter, on trouve les boules, les cônes ou pyramides, les cubes. L’idéal est bien sûr de commencer sur un arbuste de petite taille. Le conseil principal que l’on puisse vous donner est de travailler progressivement, de faire le tour de la plante et de prendre du recul régulièrement pour pendre conscience de l’évolution de la taille. Travaillez toujours de haut en bas et du centre de la plante vers l’extérieur.

 Pour réaliser des formes plus complexes, comme les animaux, sachez qu’il existe une technique relativement simple. En effet, vous trouverez, dans les magasins spécialisés, des armatures métalliques de toutes formes. Il suffit de planter un jeune arbuste dans l’armature et d’attendre qu’il pousse. Lorsque les branches dépassent de l’armature, taillez-les."

Fiche conseil "Truffaut"

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10:28 Écrit par MSVDH dans JARDIN | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : art topiaire, durbuy |  Facebook | |

10/11/2012

LE SUMAC VINAIGRIER

arbustes,rhys typhina,sumac

Le Sumac de Virginie (Rhus typhina, famille des anacardiacées)) est d’origine nord-américaine, depuis la Géorgie jusqu’au Canada en passant par l’Indiana. Il fut introduit en Europe au 17ème siècle et plus précisément en 1624. Comme beaucoup de plantes, d’arbres ou d’arbustes (pas facile de le cataloguer), il supporte plusieurs noms ou appellations : Sumac Amarante, Sumac à bois poilu, Sumac Vinaigrier ou encore Sumac à queues de Renard.

Cet arbuste/arbre,  dans certaines conditions il peut atteindre 8 mètres, est dioïque, c’est à dire qu’il existe des individus mâles et des individus femelles.

arbustes,rhys typhina,sumac

C’est dans la période automnale qu’il est sans doute le plus spectaculaire, ses feuilles prennent alors des tons qui passent de l’orange au rouge flamboyant, il ne peut passer inaperçu ni dans les jardins ni à l’état sauvage dans la nature. Le Sumac s’accommode de pratiquement tous les sols, ce qu’il demande c’est beaucoup de lumière, il présente cependant un inconvénient majeur, il est envahissant et se propage tant par ses racines que par ses graines.

Les fruits du Sumac sont également assez atypiques, il se présente sous une forme conique de couleur amarante et entrent notamment dans la fabrication d’une sorte de limonade (pink limonade).

arbustes,rhys typhina,sumac

Pour les téméraires, voici la recette de la sumacade (Québec) (http://coureursdesbois.telequebec.tv/recette.aspx?id=14)

Ingrédients :

• 3 à 5 fructifications de vinaigrier sumac

• 2 litres d’eau

• Sucre

Brisez grossièrement à la main les fructifications dans un grand récipient. Ajoutez de l’eau, à peine pour couvrir. Écrasez les fruits à la main. S’ils sont très acides, vous pouvez déjà filtrer le liquide, mais si l’acidité est moins prononcée, laissez macérer les fruits quelques minutes. Mais attention ! Les tiges ont une sève amère et une macération prolongée d’une ou plusieurs heures donne un jus âcre.

Filtrez et sucrez au goût. Préparez-en de bonnes quantités que vous conserverez au réfrigérateur. En préparant une sumacade avec un minimum d’eau, vous obtiendrez un concentré que vous pourrez congeler facilement et diluer ultérieurement pour servir en boisson fraîche.

arbustes,rhys typhina,sumac

 Outre ses aspects décoratifs et gustatifs certains, le Sumac présente des qualités médicinales, au Québec il est connu comme la plante qui affiche le plus d’activité antibiotique, et le jus de son fruit est utilisé pour soulager le mal de gorge, le Sumac Vinaigrier contient proportionnellement plus de vitamine C que l’orange. Dans la pharmacopée des Amérindiens, il était réputé efficace envers  divers problèmes, dont l’arthrite et la diarrhée. L'espèce possède également des propriétés diurétiques, antispasmodiques, vulnéraires (contre les coups et les traumatismes) et pour les epistaxis (saignements de nez).

Les Algonquins qui ont une longue tradition de médecine traditionnelle en faisaient un tonique qui améliorait l’appétit. Soit dit en passant les bases de la médecine traditionnelle amérindienne sont définies comme suit : « vise à stimuler ou à rétablir le cours naturel de la vie dans l’esprit et le corps quand l’un ou l’autre est perturbé ». « L’ensemble des connaissances vise à permettre aux humains de vivre en bonne santé, dans leur corps, leur cœur ou leur esprit ».

 

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18/10/2012

UN PETIT BOUT D'CHOU

Ce n’est sans doute pas le plus noble des légumes, même s’il trônait aux banquets de Louis XIV, il était surtout très populaire auprès des populations paysannes. L’histoire du chou remonte très loin, c’est en effet il y a plus de 4000 ans que sa culture  a vu le jour. A l’origine le chou est une plante sauvage de la famille des crucifères, et contrairement à beaucoup d’espèces qui proviennent de guerres ou de relations commerciales avec l’Orient, il est originaire de l'ouest de l'Europe, où il pousse encore spontanément au bord de l'océan.

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Répandu des rivages de la Méditerranée à ceux de la mer du Nord, ce légume fait bien partie de l’histoire de l’Occident.

Et les références dans notre histoire sont multiples, notamment dans l’Antiquité grecque où on prétend qu’on le servait en soupe aux jeunes mariés le matin de leur nuit de noces : voilà d'où vient la légende des enfants qui naissent dans les choux.  Comme il avait la réputation de chasser les humeurs maussades, les grecs avaient coutume de le déguster avant leurs banquets orgiaques. Les Grecs comme  les Romains pensaient que les choux protégeaient de l'ivresse, ils en croquaient une feuille crue avant chaque banquet. Cette tradition se perpétue encore aujourd'hui dans de nombreux pays de l'Est pour limiter les conséquences d'une absorption abusive de vodka.

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On prétend aussi que durant la guerre de Cent Ans, les batailles se gagnaient ou se perdaient selon que le ravitaillement en choux était parvenu ou non aux soldats? On lui reconnaissait aussi la vertu de protéger du scorbut, il faisait donc partie des victuailles des marins qui se rendaient aux Amériques.

Lors de la construction de la Grand Muraille de Chine au IIIè siècle avant J.C., les ouvriers se nourrissaient de choux qu’ils conservaient dans des tonneaux de bois, le chou devenu aigre donne naissance à notre choucroute.

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 Du point de vue diététique, le chou est l’un des légumes les moins énergétiques (22kcal/100gr) et comme il peut se cuire à la vapeur, à l’eau ou dans une soupe, il ne nécessite aucune matière grasse. 200 gr de chou nous couvrent à 50% de nos besoins quotidiens en vitamine C (autant que 2 verres de jus d’oranges), à 100% de nos besoins en provitamine A et il fournit également une quantité importante de vitamine E. Il présente une forte concentration en minéraux : du calcium, du magnésium, du phosphore, du potassium, du sodium... et en plus faible quantité des oligo-éléments - zinc, cuivre, iode, fer, soufre, il est donc conseillé de le consommer comme reminéralisant, tonifiant et dépuratif.

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Des études ont prouvé son efficacité anticancéreuse, le consommer 2 fois par jour réduirait significativement les risques de cancer, notamment du poumon.

Enfin, il est très riche en fibres (3,4 g/100 g) qui agissent activement sur les transits les plus paresseux. En conclusion, le chou est l'allié de la forme et de la ligne, ou, autrement dit le compagnon idéal d'une alimentation saine et équilibrée.

 Issus de multiples croisements, les variétés de choux se sont multipliées au fil des siècles, on peut les classifier en choux à pommes lisses ou cabus (chou blanc, chou rouge), choux frisés (chou milan), choux de Bruxelles, choux à feuilles, choux fleur, choux brocoli ou encore choux raves.

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 Dans la langue française, de multiples expressions font référence au chou, parmi celles-ci :

Avoir les oreilles en feuilles de chou, larges et très décollées.

Faire ses choux gras de quelque chose, en faire ses délices, son profit.

Il est allé planter ses choux, il s'est retiré à la campagne.

On l'a envoyé planter ses choux, on lui a retiré son emploi.

Faire chou blanc, échouer.

Ménager la chèvre et le chou, ménager des intérêts contradictoires.

Être dans les choux, être dans une mauvaise posture.

C'est bête comme chou, extrêmement simple.

Une feuille de chou, un journal quelconque, de médiocre importance.

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23:08 Écrit par MSVDH dans JARDIN | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : legumes, chou |  Facebook | |

02/10/2012

L'ASCLEPIADE DE SYRIE

Dans ma note précédente, je parlais des OGM, sujet prémonitoire sans doute puisque quelques jours plus tard, le Nouvel Observateur publiait un article « Oui, les OGM sont des poisons » (cliquez). Je ne reviens pas sur le sujet mais cet éclairage nouveau sur la problématique des OGM vaut certainement de s’y attarder un peu plus.

Il y a quelques semaines, j’avais lu un article qui parlait des insectes qui fréquentent les plantes manipulées. Une étude suggérait que le pollen du maïs génétiquement modifié affectait les chenilles des papillons monarques. Ces chenilles se nourrissent de feuilles d’asclépiades qui poussent souvent à l’état sauvage à proximité des champs de maïs or des entomologistes ont montré qu’en laboratoire, le pollen du maïs Bt dispersé sur des feuilles d’asclépiades interrompait la croissance de certaines chenilles monarques ou les tuait.

Asclépiade de syrie 3.jpgIl se fait que cette asclépiade très répandue dans la région, , j’en observe les différentes phases de son développement depuis le début du printemps. Et je peux dire que voilà une plante qui ne passe pas inaperçue quelque soit la saison.

L’Asclépiade de Syrie (Asclépias Syriaca) doit son nom à Jacques Philippe Cornut - médecin et biologiste français 1606 – 1651 qui en fait une description dans son ouvrage « Canadensium plantarum historia. Et notre médecin biologiste confond cette plante avec une autre plante originaire d’Asie mineure, d’où son qualificatif « de Syrie », alors que l’asclépiade est essentiellement originaire d’Amérique du Nord et principalement du Canada.

Asclépiade de syrie 1.jpgQuant à son nom, il fait référence à Asclépios, dieu de la médecine dans la mythologie grecque. Les grecs donnent le nom d’Asklepias à différentes plantes qui auraient des vertus médicinales dont le dompte-venin officinal (Vincetoxicum hirundinaria) à qui l’on attribuait le pouvoir de contrepoison du venin de vipère ce qui n’est d’aucune façon le cas de l’Asclépiade de Syrie.

Cette plante porte différent nom tous très imagés : « herbe à la ouate » référence à l’aigrette soyeuse des graines, « herbe aux perruches » référence à la forme des fruits verts ,  « langue de Vache » à cause de la forme des feuilles, « cotonnier », « petit-cochon », « asclépiade commune », « asclépiade de Cornut », ou encore « cochons de lait ».

Asclépiade de syrie 4.jpgA l’état sauvage, c’est une plante envahissante qui colonise les milieux ouverts, peu exigeante elle a néanmoins besoin de beaucoup de lumière, et qui peut évincer localement la végétation indigène. Parfois elle est cultivée pour l’ornement dans les jardins mais attention, elle s’étend très facilement par des rejets souterrains.

C’est aussi une plante toxique, toutes ses parties (racine, tige, feuilles, fleurs et fruits) contiennent un latex laiteux et épais, consommée par la chenille du papillon monarque, celle-ci en devient à son tour toxique ce qui lui permet d’échapper à de nombreux prédateurs.

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En Amérique du Nord et particulièrement au Canada, elle est considérée comme une mauvaise herbe, il faut dire que par son expansion rapide, elle se retrouve notamment dans le sud de l'Ontario un peu partout,  dans les pâturages, les prairies, les terrains incultes, les terres cultivées et les bords de routes. Elle est particulièrement commune dans les îles Manitoulin et la région centre-est du sud de l'Ontario, et elle semble être en progression dans la plupart des autres régions de la province.

Asclépiade de syrie 6.jpgComme je le disais plus avant, cette plante a un développement assez spectaculaire, tout d’abord parce qu’elle forme des colonies abondantes, que ses petites fleurs roses qui apparaissent au printemps sont assez jolies, que les fruits qui apparaissent en fin d’été ont une forme et une texture particulières et que maintenant en automne les fruits éclatent et laissent échapper une quantité de graines impressionnante. Les graines pourvues d’aigrettes soyeuses sont transportées à tout va par le vent d’où une dissémination importante.  

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Asclépiade de syrie 7.jpgMalgré sa toxicité, certaines personnes en consomment (il faut être sûr de la préparation !) principalement quand les fruits sont encore petits, voici un exemple vidéo avec l’accent du Québec pour des « bouchées de petits cochons gratinés ».

15/09/2012

MAÏS ET OGM

 Quand je passe devant un champ de maïs, je ne peux m’empêcher de me demander, s’il s’agit d’une plante « naturelle » ou d’une plante OGM, une des ces plantes dont le patrimoine génétique a été modifié par l’homme, un de ces  organismes dans lequel a été inséré un gène absent à l’état sauvage pour en améliorer la résistance aux pesticides ou encore la productivité. Faut-il en avoir peur, faut-il les rejeter, faut-il les combattre ou au contraire en attendre monts et merveilles comme une réponse à la faim dans le monde ?

Le débat fait rage depuis pas mal d’années entre pro et anti OGM ! Et qui dit débat, dit automatiquement, dérives, fausses idées, manipulations, clichés et en particulier en parlant d’OGM, on va y inclure les risques alimentaires, les problèmes de santé, la malnutrition dans le monde ou encore la mondialisation.

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Il faut quand même reconnaître que depuis des millénaires, l’homme manipule les plantes pour en modifier la composition génétique, croise des variétés pour, dans le cas des fleurs par exemple, obtenir de nouvelles tailles, de nouvelles couleurs ou de nouveaux parfums. Le nombre de plantes hybrides qui font le bonheur de tous les jardiniers et de tous les amateurs de la nature, est sans doute incalculable.

Ainsi, le maïs qui m’a suggéré cet article est issu d’une plante mexicaine plutôt malingre, le téosinte dont l’épi ne dépassait pas 2 cm, autre exemple la tomate qui est issue du lycopersicon, une tomate cerise originaire d’Amérique du Sud.

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 Il y a évidemment une différence importante entre le croisement d’organismes à la constitution génétique similaire et extraire un gène déterminé d’un organisme pour l’introduire dans un autre organisme vivant.

Mon propos n’est pas d’aborder tous les aspects du génie génétique, la matière est tellement vaste, mais simplement de réfléchir un peu aux avantages, aux inconvénients et aux dangers de celui-ci.

Avant toute chose, parlons un peu chiffres, et essayons d’estimer la part des cultures d’OGM dans le monde. En 2011, c’est pratiquement 17 millions de producteurs qui cultivaient des produits OGM sur environ 160 millions d’hectares dont la moitié dans des pays en voie de développement. 10 pays sur les 29 qui cultivent des OGM prennent à leur compte 98% de la superficie mondiale avec en tête les Etats-Unis (43%), le Brésil (19%), l’Argentine (15%), .... les pays européens viennent loin derrière avec l’Espagne, le Portugal et la Tchéquie.

Les prévisions d’ici 2015 font état de 20 millions d’agriculteurs, de 200 millions d’hectares et de 40 pays producteurs.

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 Les modifications apportées au génome de ces plantes, principalement le maïs, le colza, le coton, le riz,  le tabac et le soja, le sont en particulier pour leur donner une meilleure tolérance aux herbicides et aux insectes et secondairement pour leur donner un plus nutritif. Ainsi le riz qui est la base d’alimentation de +/- 3 milliards de personnes et qui est produit par des centaines de millions de petits paysans, a été le sujet de pas mal d’expériences génétiques. Le but était qu’il produise du béta-carotène un élément essentiel de la vitamine A. Sachant que environ 150 millions d’enfants souffrent de carence en vitamine A, entraînant une multitude de cécité et une mortalité importante, ne voilà t-il pas un but intéressant.

En ce qui concerne le maïs, on parle en termes d’OGM de « maïs Bt », maïs modifié par l’introduction d’un gène emprunté à une bactérie du sol (Bacillius thuringiensis), et qui lui confère une meilleure résistance aux principaux insectes qui lui sont nuisibles dont notamment la pyrale du maïs. La pyrale du maïs est répandue en Europe et en Amérique du nord où il porte le nom de « foreur européen du maïs » (European corn borer). En effet, sa chenille creuse des galeries dans les tiges et dans les épis.

Voilà sans doute aussi une bonne idée puisque les cultures sont mieux protégées mais revers de la médaille, il semble que, ce sont des biologistes de l’université de l’Iowa qui le confirment, certains insectes nuisibles sont devenus résistants aux plantes « OGM pesticides ». La firme Monsanto, leader mondial de semences OGM avait mis au point en 2003 le premier maïs OGM résistant aux attaques de la chrysomèle des racines, la hantise de tous les producteurs de maïs, et 6 ans plus tard, on remarque que cet insecte a muté et est devenu résistant à la toxine intégrée au génome. Et voilà les producteurs obligés d’utiliser des pesticides encore plus toxiques et en plus grande quantité.

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De plus, le pollen du maïs Bt semble toxique pour les papillons, on a remarqué qu’une exposition prolongée à ce pollen était fatale au papillon monarque, le plus connu des papillons d’Amérique du nord. S’il y a danger pour certains organismes, il y a aussi un grave danger pour la biodiversité, le maïs Bt secrète sa toxine de la racine vers le sol, les déchets agricoles infiltrent les cours d’eau et entraîne une pollution dont les conséquences ne sont pas encore connues. La plupart des scientifiques s’accordent pour dire que les questions de sécurité soulevées par les OGM concernent davantage l’environnement que la santé des personnes.

Tant de questions restent sans réponses et le débat est très loin d’être clos. Pour être objectif, retenons les avantages : meilleurs rendements, moins de pesticides, plus nutritifs, les inconvénients : flux génétiques, dommages collatéraux, effets sur la santé. Et aujourd’hui la faim dans le monde concerne toujours plus d’1 milliard de personnes alors qu’une meilleure répartition des stocks alimentaires pourrait résoudre une grande partie du problème, mais il s’agit là d’un autre débat.

16:26 Écrit par MSVDH dans Nature | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : maïs, ogm, génie génétique, alimentation, faim |  Facebook | |

03/09/2012

DES POMMES A LA PELLE.

 

pomme,malus,fruits,jus,santé,poids,énergie,extractionComme tout le monde, j’ai des souvenirs liés à mon enfance et notamment des journées que je passais chez mes grands parents. J’entends comme si c’était hier la pendule murale qui sonnait d’un ton lugubre tous les quarts d’heure, je sens l’odeur du lapin aux pruneaux qui mijotait sur la plate buse, mets qui était l’apanage de mon grand père et de personne d’autre, je ressens les baisers piquants de ma grand mère, le froid de l’eau pour se laver dans  le bassin  déposé sur un trépied dehors dans la cour, ma hantise d’aller au WC dans le fond du jardin avec les pages du bottin de téléphone comme papier hygiénique, la forte de voix de mon grand père et sa stature si imposante qu’il me semblait avoir 2 mètres, la chambre toute noire dans laquelle je dormais, le lit métallique et tellement haut. Mais avant d’aller dormir, mon grand père épluchait les pommes tombées au verger, il les nettoyait scrupuleusement en enlevant les taches brunes et les vers. J’en mangeais souvent deux, et j’avais l’impression qu’elles me faisaient digérer tout ce que je détestais dans cette maison.  

 

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Tout d’abord, un repère historique : Le terme « pomme » est apparu dans la langue française en 1080, dans la célèbre Chanson de Roland.

"BLANCANDRIN dit : « Les Francs sont gens très nobles. Mais ils font grand mal à leur seigneur, ces ducs et ces comtes qui le conseillent comme ils font : ils l'épuisent et le perdent, lui et d'autres avec lui. » Ganelon répond : « Ce n'est vrai, que je sache, de personne, sinon de Roland, lequel, un jour, en pâtira. L'autre matin, l'empereur était assis à l'ombre. Survint son neveu, la brogne endossée, qui des abords de Carcasoine ramenait du butin. A la main il tenait une pomme vermeille : « Prenez, beau sire, dit-il à son oncle : de tous les rois je vous donne en présent les couronnes. » Son orgueil est bien fait pour le perdre, car chaque jour il s'offre en proie à la mort. Vienne qui le tue ; nous aurions paix plénière ! »"

 Les pommes parlons-en, car pour le moment la récolte des fruits qui servent à l’extraction du jus est en pleine effervescence. Les gros camions remorques, les tracteurs de tous âges et de toutes tailles font la file, sont pesés avant d’aller vider leur cargaison dans les trémies. Des tonnes et des tonnes de pommes vont être traitées pour en extraire le nectar.

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Voici ce qu'en dit le site "La Pomme" :

La pomme possède des atouts nutritionnels uniques qui ont été mis en évidence grâce à de nombreux travaux scientifiques permettant de mieux comprendre pourquoi une consommation régulière de pommes contribue au maintien d’une bonne santé.

Cela tient à l’originalité de sa composition et en particulier à : son faible apport calorique pour 100 g, sa grande richesse en antioxydants, sa teneur particulière en fibres.

LA POMME, GRIGNOTAGE ET CONTROLE DU POIDS.

Une consommation régulière de pommes aide à la maîtrise ou à la réduction du poids. Une pomme moyenne de 150 g apporte environ 18 à 20 g de glucides (soit 74 à 80 kcal) qui sont absorbés par l’organisme lentement et progressivement entraînant un rassasiement important et durable.

En dessert ou en dehors des repas, la consommation d’une pomme est donc idéale et limite le grignotage abusif d’aliments trop sucrés, cause de l’augmentation du poids des adultes comme des enfants.

La pectine est une fibre active contenue dans les pommes qui participe à la régulation du transit intestinal, à la qualité de la flore bactérienne et à l’amélioration de la fonction digestive.

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LA POMME, SOURCE DE BONNE ENERGIE POUR LES SPORTIFS !

L’apport énergétique de la pomme provient non pas de graisses, mais de fructose et de glucides assimilables lentement dans l’organisme. Cette donnée, et plus largement le profil nutritionnel de la pomme, en font un fruit tout à fait adapté aux sportifs. En effet, dans le cadre d’activités physiques, les composantes de la pomme agissent de façon bénéfique sur l’organisme et ce, avant, pendant et après l’effort.     

Consommée avant le sport, la pomme donne de l’énergie tout au long de l’activité physique. Consommée au cours d’un exercice physique, la pomme recharge l’organisme en minéraux et en vitamines variées. Consommée après l’entraînement, la pomme et ses 85 % d’eau permettent de réhydrater l’organisme et de faciliter l’élimination des toxines.

De plus, c’est en vitamine C que la pomme est la mieux pourvue : dans la partie externe de la pulpe et plus encore dans la peau, puisque celle-ci renferme 4 à 5 fois plus de cette vitamine énergétique que le reste du fruit. Mieux vaut croquer la pomme sans la peler, en ayant simplement pris soin de la passer sous l’eau par mesure d’hygiène.

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Et pour en savoir encore un peu plus : le site "pomme passeport santé".

21:51 Écrit par MSVDH dans Nature | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : pomme, malus, fruits, jus, santé, poids, énergie, extraction |  Facebook | |

24/08/2012

DEVINE QUI PAPILLONNE AU JARDIN ?

 

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Comme chaque année au mois d’août, Natagora organise en Belgique un recensement des papillons. Les résultats publiés par cette association de protection de la nature sont les suivants :

« Plus de 1.300 personnes ont participé début août à notre opération de recensement des papillons. Nous les remercions chaleureusement ! Contrairement aux craintes liées à la météo maussade du printemps et du début de l’été, le nombre moyen de papillons par jardin n’est pas au plus bas. Certes, ce n’est pas glorieux, mais certaines espèces, comme le paon du jour, qui étaient peu abondantes l’an passé, sont bien présentes en 2012.

  • Nombre de participants : 1362
  • Nombre de jardins recensés : 1418
  • Nombre de papillons observés. : 18770
  • Moyenne du nombre de papillons par jardin : 13.2

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Espèce                 Fréquence    Nombre                   

  •    Piérides                   87.4 %     5120
  •    Paon du jour             50.8 %     2473
  •    Vulcain                     50.4 %     1956
  •    Petite Tortue           50.1 %     2483
  •    Robert-le-diable       30.4 %     673
  •    Tircis                        29.8 %     787
  •    Amaryllis                  25.8 %    1172
  •    Myrtil                       21.2 %      737
  •    Carte géographique   16.1 %     379
  •    Tristan                     15.4 %     418

 

Pourquoi les papillons disparaissent-ils ?

Les activités humaines sont la principale cause de disparition des papillons. La destruction des habitats naturels (urbanisation, extraction de la tourbe…), l'utilisation d'insecticides, la standardisation et l'intensification des pratiques agricoles (remembrement et disparition des haies, diminution du pâturage extensif, enrichissement des prairies et modification des communautés de plantes, …), l'éclairage électrique nocturne et le changement climatique sont les principaux facteurs de la régression actuelle des papillons.

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 L'importance de vos jardins

Avec la raréfaction de leurs habitats, le rôle des jardins dans la conservation des papillons devient aujourd'hui de plus en plus important. En Belgique, les jardins couvrent bien plus de surfaces que l'ensemble des réserves naturelles réunies ! Si nos jardins accueillent demain plus de papillons, l'impact peut donc être très important, non seulement pour eux mais aussi pour toute la nature qui nous entoure ! Le jardin est aussi un univers où de nombreux autres enjeux environnementaux actuels peuvent s'illustrer (économies d'eau, réduction des pesticides et santé publique, réduction du volume des déchets ménagers et compost, éclairage de nuit, et donc, économies d'énergie et lutte contre les changements climatiques, produits respectueux de l'environnement, etc.).

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 Je profite du sujet pour placer quelques photos d’une espèce rencontrée récemment et qui n'apparaît pas dans le top 10 des observations : Le Machaon ou Grand porte queue. Papillon qui n’est pas rare, on le trouve dans tout l’hémisphère Nord tempéré, depuis 2012 il est arrivé au Canada mais il semble se raréfier en Europe Centrale. Il est maintenant protégé en Slovaquie, Hongrie, Roumanie, Moldavie et dans certaines régions d'Autriche et d'Allemagne.

Je me souviens qu’il y a quelques années j’avais découvert sa chenille dans le potager et plus particulièrement sur les carottes dont elle dévorait allègrement les feuilles. Sa chenille affectionne les plantes ombellifères telles que  l'aneth, le persil, et la carotte.